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Yasmine Tekaya : son exposition dans notre agence d’Alençon La Halle

Yasmine Tekaya, une jeune artiste alençonnaise a pris ses quartiers dans notre agence Lair Immobilier d’Alençon La Halle. Son travail et ses créations artistiques sont à découvrir dans notre agence.

Présentation de l'artiste

Yasmine Tekaya est née et à grandi à Alençon. Elle est ensuite partie poursuivre ses études sur le Mans puis est revenue depuis quelques années à Alençon, où elle est coach en développement personnel. Passionnée par l’impact de la perception sur l’être et son identité, elle a fait le choix de traiter cet aspect essentiel dans son travail de création artistique. 

Principalement de la peinture sur toile, avec un choix délibéré de cadrage qui nous amène à nous interroger sur le regard que l’on choisit de porter sur le monde et comment celui-ci influence notre relation à soi. Les couleurs et les tonalités traduisent l’intensité avec laquelle l’être peut être connecté à son expérience et à sa manière de ressentir son univers. 

La démarche artistique

CHOISIR LE FOCUS. L’angle à travers lequel on regarde une situation donnée. Ce sur quoi on choisit de s’attarder. Qui et qu’est-ce qu’on inclut dans notre expérience. Et les éléments que l’on omet, volontairement ou non, parfois. Tout cela influence notre expérience. Ce qui me fascine, c’est la prise en compte de cet espace où le regard passe dans le monde intérieur. Là où nous passons beaucoup de notre temps.
Cette capacité du corps à prendre en charge des tâches répétées en autonomie et laisser l’être s’évader. Flâner. Construire. Rejouer. Ressentir.
Lorsque le regard diverge de l’objet cible pour raconter l’histoire de l’observateur. Sur son identité. Lorsque le regard se met à créer. La force du regard qui pénètre. Qui traverse. Et transcende par la création et reconstitution du court métrage. Dont il/elle est très souvent le héro. La ligne qui sépare ce qu’on voit de réel et ce qu’on voit dans notre mental n’est jamais fixe. Qui sait où elle se trouve ?! Ce moment où le passage s’effectue. Où on déconnecte du visuel extérieur pour plonger dans le visuel interne, celui que nous sommes les seuls à voir et expérimenter. Cet aller retour perpétuel. C’est là que se forme notre identité. Qui définit ensuite notre expérience.

C’est pourquoi il est essentiel de se souvenir que nous avons toujours le choix. Le choix du positionnement, de l’interprétation. À condition de savoir qui observe en nous. A chaque instant. Est-ce le “moi” qui me comble ? Ou davantage celui qui me limite ? Est-ce celui qui reconnaît toute sa valeur ou est-ce celui qui peine à l’accueillir, l’accepter et s’emerveiller.

La subjectivité de la perception. Il y a autant de perceptions possibles que d’observateurs potentiels. Chaque facette de notre identité a sa propre façon de percevoir.
Cette énergie concentrée par le regard d’un observateur et qui traverse son être raconte une tranche d’histoire que lui seul est à même de ressentir. Et l’angle de vue ou le cadrage est une fois encore décisif.
On peut exprimer avec des mots. Avec des images. Mais l’instant même où la lumière traverse la rétine pour se poser sur un objet, elle s’ancre dans un vécu. Elle est prête à être façonnée et reconditionnée par l’observateur. C’est à cet instant même qu’il est important de se souvenir de sa souveraineté.
Car ce que l’on regarde et ce sur quoi nous mettons notre attention nous impacte, la charge visuelle devient énergie vivante (se charge d’émotions), qui vient se joindre à celle de l’observateur.
Elle vient écrire la suite de l’histoire de son identité, cette projection de la conscience sur le monde.
L’observateur crée son œuvre chaque seconde, le regard mobilise du vécu, puis se mélange à l’identité de l’observateur, l’image se charge énergétiquement puis vient s’ajouter à la galerie de son auteur. 

Elle est entièrement sa création. 

Il est libre d’en faire tout ce qu’il désire.

C’est l’espace où toutes les retouches sont possibles.

Capter cet instant, où l’observateur est le seul maître de cette création en cours. A condition de se rappeler que c’est lui l’observateur.
Cet instant, où l’observateur ne se souviendra parfois pas consciemment de ce qu’il regardait mais que cet appui visuel restera dans sa mémoire, sans parfois qu’il le remarque. Sous la forme énergétique. Cette façon dont la matière écrit en nous, sa façon de nous façonner mais aussi la manière dont nous la façonnons.
Cet échange perpétuel.
Qui a le pouvoir de mobiliser tous les sens.
Juste par le regard.
Cette porte d’entrée dans notre être.
Cette transaction qui nous rapproche de notre destinée. De qui nous sommes. À chaque instant. De qui nous choisissons d’être.
Cet espace de libre création, qui n’est que pas assez dépeint. Par choix. Ou par oubli. 

Parce que prendre le temps c’est en réalité donner à soi

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